Une belle saison de transition. Pas la renaissance, mais la preuve qu’on peut encore rire jaune avec une famille jaune.
On adore Danny DeVito, mais le voir prêter sa voix à un cousin lointain des Simpson pour la 18e fois devient épuisant. La saison abuse des caméos de stars en roue libre (une apparition hasardeuse de Timothée Chalamet en chanteur de yodel, sérieux ?). Ces passages sentent le remplissage et cassent le rythme. Les Simpson - Saison 36
Autre bonne surprise : le show ne fuit plus la satire politique. Un épisode entier parodie la guerre des algorithmes à Springfield, avec le Concombotron (clin d’œil à ChatGPT version répressive). Et pour une fois, c’est drôle sans être un cours de socio pour bobos déçus. Une belle saison de transition
Disons-le franchement : la saison 36 s’amuse à nouveau. L’épisode « Le Retour du grille-pain qui tuait » (oui, ils assument) est un délire à la Treehouse of Horror, mais en plein mois de mars. Les scénaristes semblent avoir compris que forcer Homer à être un père sensible ou Lisa une militante trop parfaite n’amusait plus personne. Ici, on retrouve des gags visuels dignes de l’âge d’or : une course-poursuite entre Flanders et un ours obèse, ou M. Burns qui vend des NFT de ses propres cauchemars. La saison abuse des caméos de stars en
Fini les visages figés comme des capsules de bière. La 36e saison bénéficie d’un léger lifting numérique – sans tomber dans le trop lisse. Les couleurs sont plus chaudes, et certains plans séquences rendent hommage aux premiers courts-métrages du Tracey Ullman Show . La séquence de rêve d’Homer dans le donut cosmique vaut à elle seule le détour.